[chap. 3] les petites histoires scolaires des sanins légendaires

[chap. 3] les petites histoires scolaires des sanins légendaires

xxxauteur : love kyubi et manda sama.xxxxxxxxxxx'xx'''''xxxxxx
xxxtitre : les petites histoires scolaires des sanins légendaires.xxx
xxxEn italique : pensée et journal d'Oro.xxxxxx'''''x'xx'xxxxxxxxx
xxxEn gras/italique : pensée et journal de Jiraya.xxxxxxxxxxxxxx
xxxEn normal : dialogue et narrateur extérieur.'''''xxx'xxxxxxxxxx

3 : Mais que diable allait-il faire dans ce vestiaire !

Le forêt qui entoure Konoha est un lieu d'entraînement pour tous les shinobis de la feuille caché. C'est l'endroit idéal pour les entraînements en combat réel car elle permet de nombreuses cachettes et donne des avantages de terrain comme dans un combat réel. Il y aussi des espaces d'entraînement pour le maniement de l'arme blanche et des espaces de méditation pour les ninjas en quête de paix. Car la paix règne sur cette vaste forêt dans le silence du matin. Ce silence qui vient d'être brutalement rompu par la voix claironnante d'un jeune pervers s'adressant à un jeune homme à l'allure féminine :
« Hé, Oro-chan ! »
Qu'est-ce qu'il veut encore ce boulet !
« Oui, Jiraya ? »
« J'ai besoin de l'aide de sa majesté linguale ! »
« Dans tes rêves, tocard ! »
Jiraya saute de la branche où il était suspendu par les pieds.
« J'ai un marché. On se bat et... »
« Tu ne veux tout de même pas te mesurer à moi, Jiji ! »
« Puisque tu te crois si supérieur à moi, Oro-chan, tu ne risques rien. Donc si JE gagne... »
Orochimaru pousse son rire le plus cruel pour signifier mon mépris envers cette hypothèse.
« Tu m'aides à ouvrir le vestiaire des filles. »
« Et si JE gagne... »
Orochimaru réfléchit un moment à toutes les tortures qu'il pourrait affliger à Jiraya dans un futur proche.
« Heu, je ne sais pas. Je pourrais bien sûr de torturer mais je pense qu'on s'en rendrait compte. »
« Dis, Oro-chan... »
« Oui ? »
« Il y a une punition horrible auquel tu n'as pas pensé... »
« Ca m'étonnerait beaucoup. Mon esprit géniale a tout passé en revue. »
« Tu n'as pas pensé à me faire subir ton fameux baiser mortel, celui que la moitié des filles a subi. »
« Mais tu es garçon !!! »
« Qu'est-ce que ça change ? L'effet serait le même. »

Dégoûté Jiraya du sexe ! Je serais le premier à réussir un tel exploit ! C'est digne d'un futur maître du monde tel que moi ! La perversité de Jiraya est sa meilleure arme. Sans elle il ne sera plus qu'un mollusque !
« J'accepte le marché ! »

§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

Cher journal,

C'est absolument affreux, je vais tenter de tout relater sans me tromper les événements terribles qui me sont arrivés ce matin.
J'ai combattu avec Jiraya et j'ai gagné. Si j'avais su, j'aurais préféré perdre...
J'avais fait avec Jiraya un marché louche, qui constituait en deux mots à si je perds, je l'aide dans ses affaires de pervers et si je gagne, et bien je lui fais le baiser mortel. Tu dois te demander cher journal comment moi Orochimaru a pu accepter de prendre le risque de faire le baiser mortel à Jiraya. Le dégoûter du sexe paraissait une idée tellement séduisante et digne de moi !
C'est Jiraya qui m'a suggéré l'idée de lui faire le baiser mortel. Je me rends compte qu'il a demandé cette punition en connaissance de cause. Une porte de sortie pour vaincre à tous les coups.
En effet, cher journal, Jiraya a le pouvoir de résister au baiser mortel !
Ce baiser fut le plus baveux, le plus beurk que j'ai jamais fait. Et cette fois, c'était moi qui était dégoûté. J'essayais d'étrangler Jiraya avec ma langue mais j'avoue qu'à ce combat de langue j'ai perdu. Ma langue est peut-être plus longue que celle de Jiraya mais la sienne est drôlement musclé à force de s'entraîner à embrasser les filles avec des poteaux. C'est lui qui m'a embrassé et mon Dieu, c'était horrible pour moi qui pensait savourer ma victoire et le dégoûté alors qu'en fait ils prenait bien son pied le pervers ! Ca aurait pu être amusant si ça n'avait pas été aussi tragique pour moi.
J'ai aussitôt crié :
« Rhaaaaa, ma bouche se putréfie ! »
Et lui il a dit :
« C'était super, Oro-chan. J'adore ta façon t'embrasser. Je savais qu'à ce petit jeu, je ne risquais pas de perdre. Bon maintenant tu vas m'aider à ouvrir le dortoir des filles ! »
Je lui ai dit qu'il avait perdu.
« C'est ça ou je recommence. »
Dans ses bras, je ne m'étais jamais senti aussi vulnérable. J'étais la merci d'un autre baiser mortel, ma propre invention.
Je vais devoir obtempérer...... J'ai rendez-vous avec Jiraya devant la porte du vestiaire des filles.


§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

Les vestiaires des filles... Une partie de la zone d'entraînement réservé aux demoiselles, un bastion pas encore pris mais pas imprenables vu que la fureur de Tsunade affronte la détermination sans faille de Jiraya chaque jour. D'ailleurs c'est encore un de ces plans qui se trame à présent :
« Oro-chan, Oro-chan ! »
« Oui, Jiraya ? »
« Briefing pré attaque perverse... Agent B, nom de code : Tongue-man , ta mission, que tu l'acceptes ou pas, est de glisser ta langue sous la porte des vestiaires très discrètement, de déverrouiller la porte puis de te replier pour laisser place à l'agent A, nom de code : The Boss alias moi. »
C'est moins compliqué qu'il ne paraît. Il me suffit d'ouvrir cette maudite porte et de me tirer.
J'introduit ma langue sous le fine interstice entre la porte et le sol. Mes papilles rencontrent quelque chose de gluant. Ces filles ont du laissé de leur après shampoing couler sur le sol. Je déverrouille la porte. C'était vraiment facile, un peu trop facile...
Je veux me retirer mais ma langue refuse de bouger.

Jiraya s'agenouille à côté de moi :
« Un problème Oro-chan ? »
« Mmmuiiiaaaaaayyyaaa... »
« Je crains que mon tube de colle forte se soit égaré avant toi sous la porte de ce vestiaire. Bon je vais me procuré un alibi. Tu n'as plus qu'à attendre que Tsunade te détache... »
Je le hais ! Je le hais ! Je l'abhorre ! Je l'abjure ! Il m'a coincé ici !
Les filles à l'intérieur du vestiaire se mettent à crier qu'un « serpent rose » est entré dans le vestiaire ! Dans la mêlée Tsunade me marche sur la langue ! Son talon aiguille me perfore la langue au niveau de la 23ème papille gustative droite...

Oro-chan m'a toujours pris pour un imbécile mais rien qu'aujourd'hui, je l'ai bien baisé 3 fois : je l'ai dégoûté avec son propre baiser, l'ai forcé à m'aider alors qu'il avait gagné légitimement le précédent combat et maintenant c'est lui le pervers accroché par la langue au vestiaire.
Mon Dieu, Jiraya pourrait être... intelligent !

# Posté le samedi 21 janvier 2006 08:00

Modifié le dimanche 10 juin 2007 01:59

[chap. 4] les petites histoires scolaires des sanins légendaires

[chap. 4] les petites histoires scolaires des sanins légendaires

xxxauteur : love kyubi et manda sama.xxxxxxxxxxx'xx'''''xxxxxx
xxxtitre : les petites histoires scolaires des sanins légendaires.xxx
xxxEn italique : pensée et journal d'Oro.xxxxxx'''''x'xx'xxxxxxxxx
xxxEn gras/italique : pensée et journal de Jiraya.xxxxxxxxxxxxxx
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4 a) La conclusion de le précédente affaire et les malheurs d'Orochimaru

Cher journal,

Je réalise que je n'ai pas beaucoup écrit depuis la dernière traîtrise de Jiraya (me coller la langue au sol du vestiaire, quelle traquenard !), ce n'est pas que je renonces à toi, cher journal ; un méchant qui ne raconte pas son enfance dans un journal intime n'est pas un vrai méchant, et non ce n'est pas un truc de filles !
Mais bon là, je me disperse.
Non, si je n'ai pas écrit, c'est qu'il n'y avait pas grand-chose en raconter. J'ai échappé de la façon habituel à la punition que j'aurais pu avoir après être pris collé au sol du vestiaire des filles, bon ça quand même été chaud, et il fallait vraiment être Sarutobi-sensei pour gober un truc aussi gros mais bon c'est sans compter sans mon air dès plus angélique !
Je lui ai fait le coup de l'honneur. Ca marche toujours très bien. Du genre :
« Oh, Sarutobi-sensei, je suis tellllllleeeeeeeeemmmmment désolé. §chouinage§ Vous comprenez... J'ai fait un pari avec Jiraya... et j'ai perdu. Je ne pouvais pas me soustraire au gage... c'était une question d'honneur. J'avais donné ma parole ! J'ai donc passé ma langue sous la porte du vestiaire pour l'ouvrir mais le méchant avait mis de la colle et je me suis retrouvé coincéééééé ! §chouinage§ »
« Mon petit Orochimaru, tu es tellement doué et tu as une si bonne idée de l'honneur du shinobi. Je comprends que tu n'aies pas pu manqué à ta parole. Néanmoins, ce n'est pas bien de parier avec Jiraya, tu sais ça ? »
« Oui, Sarutobi-sensei. »
« En punition, je vais te donner... une tape. »
Je précise que la tape de Sarutobi-sensei est a peine plus forte qu'un tapotement.
« Puis je vais poursuivre ce petit effronté de Jiraya qui profite de la pureté et du sens de l'honneur de son camarade ! »
Ma « pureté » ! Mon « sens de l'honneur » ! kukukukuku Sarutobi-sensei est trop con ! Il pourrait avaler un mensonge aussi gros que ma langue est longue !
Néanmoins, quand j'ai vu que c'est pris Jiraya, j'en viendrais presque à sourire à Sarutobi quand il me donne un de ses bonbons à la pisse de chien (j'ai dit « presque », cher journal, j'ai beaucoup de papilles gustatives).
Maintenant que je t'ai éclairée sur tout ce qui s'est passé, je vais de dire la dernière nouvelle : entre Jiraya et moi, c'est la guerre...


§ flash-back §
Dans une salle de classe où les Genins étudiait l'histoire de Konoha, un jeune garçon en foudroyait son voisin du regard.
De longs cheveux noirs, une allure féminine, des yeux serpentins aux pupilles admirablement fendus, une longue langue pour l'instant collé à son palais, Orochimaru (car c'était lui) se tortillait sur sa chaise.
Lever la main ou ne pas lever le main ?
Je ne dois pas faire style que son attitude me perturbe. Je ne dois pas me laisser troublé par cette attitude et agir en bon (futur) maître du monde. Je dois rester maître de moi, me concentrer et réagir.
Je lève la main !

Sarutobi-sensei commençait à s'ennuyer. Il était pourtant sûr qu'Orochimaru avait la réponse. La noblesse naturel de son élève le poussait sans doute à laisser aux autres le temps de trouver la réponse.
« Personne ne connaît la réponse ? »
Orochimaru leva une main tremblante.
Ah enfin ! Je me demandais quand l'orgueil d'Oro-chan allait se réveiller !
Sarutobi-sensei sourit et se hâta d'interroger son élève favori.
« Oui, Orochimaru ? »
Au moment où il se redressait pou répondre que la technique favorite du Shodai était le Jukai Kötan (« la naissance d'une forêt dense »), un main experte pinça les fesses d'Orochimaru.
Celui-ci se tassa aussitôt sur sa chaise, rouge de gêne et de colère.
« Alors, Orochimaru ? »
En voyant le visage carmin de son élève, d'habitude si pâle, Sarutobi s'inquiéta :
« Tu vas bien, Orochimaru ? »
« Je ne me suis jamais senti aussi mal, sensei. »
« Tu veux aller à l'infirmerie ? »
Les lèvres d'Orochimaru étaient serrés à telle point qu'elle était devenu blanche. Il était toujours rouge et semblait sur le point d'exploser et de pousser un hurlement de rage et d'impuissance. Il irradiait la haine d'un façon presque palpable et le regard qu'il adressait à Jiraya exprimait sans ambiguïté son souhait de voir celui-ci mourir dans d'atroces souffrances, lui-même se chargeant de tout, bien sûr.
Ben quoi, Oro-chan, tu n'es pas content ?
Alors que leurs voisins de devant avait reculés leurs chaises pour s'éloigner dudit « Oro-chan », Jiraya affrontait son regard avec une effronterie qui frôlait l'inconscience. Il lui souriait, content de l'avoir troublé à ce point, et nullement effrayé par ce regard qui lui laisse entendre d'horribles représailles.
Jiraaaaaaaaaaayaaaaaaaaaaaaaa !!!!
Tu vas me la payer, je vais te le faire payer...
Ca fait trop longtemps que tu me tripotes en classe pour me ridiculiser !
Je ne peux pas te dénoncer directement, ça serait trop la honte !
Mais je vais raconter à Sarutobi-sensei les pires horreurs sur toi et quand tu sera lassé de laver les toilettes à la brosse à dents, tu arrêteras de toi-même.
Pendant ce brûlant regard, toute l'assemblée des Genins n'avait soufflé moi, attendant qu'Orochimaru rompe le silence.
Le jeune garçon serpentin avait finalement repris sa couleur de normale et c'est d'un ton presque trop froid qu'il s'adressa à son sensei :
« Ca va, Sarutobi-sensei, j'ai juste une soudaine brûlure d'estomac. La technique favorite de Shodai est le Jukai Kötan. »
« Très bien ! Orochimaru, tu es sûr que ça va ?
Bon je sens que nous allons finir sur cette dernière réponse car le cours d'histoire de Konoha est fini. Au revoir à tous. »
Orochimaru n'écoutait pas quand Sarutobi-sensei vint poliment s'enquiert de sa santé. Ses pensées suivait, loin dans le couloir, Jiraya qui riait, riait, riait...
§fin du flash-back§

4 b) : La scène de la douche (non pas celle de « Psychose »)

« Tu n'as pas bientôt fini ? »
« Orrrrrrrrooo-chan, ces douches sont collectives ! »
Orochimaru faisait grise mine. Ca faisait deux heures qu'il attendait de pouvoir prendre sa douche mais Jiraya ne semblait pas vouloir sortir.
Jiraya ouvrit un peu la porte de la douche pour faire sortir sa tête recouverte de mousse :
« Qu'est-ce qui se passe, Oro-chan ! Ca te gêne de prendre ta douche avec moi ? Tu sais pourtant que ses douches sont conçus pour que nous puissions tous nous laver en même temps, des douches individuelles sont impossibles vu... »
« le nombre de Genins, je sais ! »
Ca faisait deux semaines que Jiraya embêtait Orochimaru et celui-ci le supportait mieux qui ne l'aurait cru lui-même. Il était toujours gêné quand Jiraya le touchait mais arrivait à donner le change. Quant à Jiraya, il semblait y avoir pris goût...
« Je suis pudique c'est tout ! »
C'était un demi mensonge. Orochimaru, comme tout le monde, préférait avoir la douche pour lui mais si il devait vraiment se laver, il était près à la prendre en même temps que d'autres personnes. Hors là, il était 23 heures et il fallait vraiment qu'il se lave.
« Alors tu vas sortir, boulet ? »
« Certainement pas ! Il faut que tu surmontes ta peur, Oro-chan, et en plus, j'aimerais bien vérifier que tu es un garçon car dès fois j'ai des doutes. »
« Ca ne te gêne pas de te laver depuis plus de trois heures ? »
« Non, j'ai volé le soin pour la peau de Tsunade ! Il faut l'appliquer et le laisser pendant longtemps. Allez viens ! »
Avant que j'ai le temps de protester, Jiraya m'entraîne dans la douche. Il s'est mis presque partout la crème de Tsunade et celle-ci est verte ! Autrement dit, il ressemble à une courgette géante !
Coincé dans une douche à 23h, avec mon pire ennemi, nu évidemment, cette situation commence à devenir franchement gênante. Si quelqu'un nous surprenait...
Une gerbe d'eau froide me ramène à la réalité...
« Dis donc, Oro-chan, contrôle toi ! Ca fait cinq minutes que tu me regardes avec des yeux de poissons ! »
Orochimaru était trempé et la serviette qu'il tenait encore autour de sa taille aussi. Des longues mèches de ses cheveux noirs lui cachait le visage.
« Tu peux enlever ta serviette à moins que tu veuilles prendre une douche habillé ? »
Se rendant compte qu'en persistant dans sa voie, il se rendait ridicule, Orochimaru retira sa serviette et l'accrocha à la patère.
« Finalement, Oro-chan, tu es bien un mec scientifiquement parlant. Par contre, la virilité c'est pas encore ça ! »
Orochimaru grinça des dents mais s'abstint de tout commentaire. Il se tint le plus loin possible de Jiraya et essaya de se laver avec le peu de dignité qui lui restait.
« Tu sais, Orochimaru, j'adore ton comportement. Tu es hyper gêné quand je t'embrasse dans le cou ou que je te touche les fesses, mais tu ne fais rien pour m'arrêter. »
« Je te dénonce à Sarutobi-sensei... »
« Pour une raison ou une autre. Mais tu ne fais pas plus, tu ne réagis pas comme les filles. Elles savent que je suis un pervers alors quand je les touche, ça ne les gêne pas à ce point, elles se contentent de me foutre un pain et de sortir un rire méprisant. Mais toi, Oro-chan, tu protestes vaguement, tu chipotes mais tu ne te défends pas ! A croire que tu aimes ça ?
Evidemment tu ne peux pas prendre une douche avec moi alors que tu l'as déjà fait quand tu n'avais pas le choix sans être trop gêné, tu n'aurais pas un peu peur de tes propres fantasmes ! Tu ne serais pas un peu un gay refoulé, Oro-chan ? »
JE NE SUIS PAS GAY !
« Et toi, Jiraya qu'est-ce qui te coule du nez ? »
Celui-ci essuya le filet de sang qui lui coulait de la narine :
« Ca c'est presque rien. Je dois être sous la douche depuis trop longtemps. »
Soudain, des bruits se firent entendre. Aussitôt Orochimaru fit un « Serviette instantané no jutsu », un jutsu de son cru qui fait aussitôt apparaître une serviette autour de la taille de l'utilisateur. Juste à temps parce que quelqu'un ouvrit la porte de la douche. C'était Tsunade.
« Salut, les mecs ! Qu'est-ce que vous faîtes ici? Oh, je vois, je ne voulais pas vous déranger... »
« Ce n'est pas du tout ce que tu crois, Tsunade ! On ne faisait rien du tout ! », croassa Orochimaru au comble de l'horreur.
« Oui c'est ça, vous êtes dans une douche, à minuit, Jiraya est tout nu et toi quasi, et vous ne faîtes rien ! Je voulais faire « rien » dans cette douche avec Dan mais je vais aller dans celle des filles si celle-là est occupée. Ne nous dérangez pas autrement je vous frapperai qu'elle que soit la tenue dans laquelle vous êtes. »
Tsunade leur fit un grand sourire et referma la porte de la douche.
Quand elle fut parti, Orochimaru se mit à chouiner alors que Sarutobi-sensei n'était nulle part alentour...
« Maintenant que Tsunade a vu ça, elle va se faire des idées et des rumeurs vont se répandre... Ma réputation de futur maître du monde est fichuuuuuuuu ! »
« C'est pas si grave, Oro-chan ! Viens que je te console ! »
« Ne me touche pas ! Et laisse moi la douche ! »
Orochimaru fit à son camarade de petits yeux larmoyants :
« Do you really want to hurt me ? Do you really want to make me cry ? »
Jiraya sembla se laisser convaincre :
« Bon d'accord je te laisse la douche ! »
Orochimaru put enfin finir de sa laver les cheveux mais quand même faire les yeux du Chat Potté à son ennemi, ce n'était pas très classe. Mais bon, chacun à ses faiblesses...
« Hé, Oro-chan, viens voir Tsunade et Dan ! Aïheeeuuuuuuu ! »
C'était une journée assez normale pour les trois élèves de Sarutobi-sensei, Jiraya espionnait Tsunade et Dan, Orochimaru refoulait toujours son homosexualité et Tsunade frappait toujours Jiraya.

# Posté le samedi 21 janvier 2006 08:06

Modifié le dimanche 10 juin 2007 09:18

[chap. 5] les petites histoires scolaires des sanins légendaires

[chap. 5] les petites histoires scolaires des sanins légendaires

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5 : La vérité révélée

a) Le super plan maléfique

« Cher journal,

Aujourd'hui, je vais me débarrasser de Jiraya. Définitivement...
Je vais suivre la voix du shinobi... Meurtre, assassinat, espionnage ce sont les emplois du ninja. Et je n'ai jamais eu un seul instant l'idée de servir le village de la Feuille, je resterais toujours à mon propre compte. Pas assez bête pour me faire atteindre pas leur patriotisme leafien à la petite semaine.
Jiraya a abusé... Je vais donc l'éliminer comme le ferait un vrai bad ninja d'un ennemi gênant. Ce n'est pas les jutsu de Jiraya qui vont m'inquiéter mais il a compris que j'étais un être délicat, qui ne supportait pas qu'un gros beauf dans son genre le touche et il en a profité pour me déstabiliser... d'une manière tout à fait déloyal ! Pas comme lui, qui ne s'offusque de rien en ce qui concerne sa sexualité ! Je suis sûr que si il était accusé d'être gay, il s'en ficherait complètement, ce petit obsédé sans gêne et sans retenue.
C'est pour ça que je vais l'assassiner d'une manière à peu près aussi déloyal que ses répugnantes perversions ! kukukukuku
Si Jiraya a compris une de mes... faiblesses, je ne dirais même pas faiblesse, c'est plutôt une allergie à Jiraya... Il me donne des vapeurs... Si, si je te jure, cher journal !
Bon, si Jiraya a découvert une chose qui m'indisposait particulièrement, je sais moi aussi tout ses travers de pervers. Et l'un deux... est (hélas), me toucher les fesse chaque fois qu'il passe près de moi ou que le moment est particulièrement crucial pour moi.
J'ai donc piégé l'arrière de ma robe avec le poison d'un serpent mortel. Il agit très lentement, tout le monde pensera d'abord à une intoxication alimentaire, puis à une morsure de serpent et personne ne pourra savoir que je l'ai tué. J'ai modifié le poison pour qu'il entre par les pores de la peau. Jiraya est le seul à me toucher les fesses ; il sera le seul à mourir. Personne ne pourra la sauver. Il n'y pas d'antidote.
kukukukukukuKUKUKUKUKUKUKU !!!!
Je suis divinement maléfique...
Tout ce que j'espère c'est qu'ils ne nous mettront pas un crétin à la place de Jiraya.
Suis-je bête, j'avais oublié que Jiraya était un crétin !
Quand même, ça sera triste de ne plus le voir se faire tabasser par Tsunade... Et moi je ne pourrai plus tester sur lui mes regards mortellement pétrificateurs... Il ne passera plus des messages en morse pendant le cours du genre « Sarutobi-sensei pue de la gueule » ou « Dan est moche » jusqu'à ce que je le dénonce. Il ne me regardera plus d'un air lubrique...
Mais qu'est-ce que je raconte moi ?Je déteste Jiraya, je vais le tuer, JE VAIS LE TUER !
En plus, il m'a traité de gay... MECHANT !
I do not forgive. I do not forget.
Pour ce que tu m'as fait, tu vas payer Jiraya...
Je sais ce que Tsunade ferait si elle lisait ces lignes. Elle sortirait « Freud pour les nuls » de son décolleté et me dirait que si je suis si virulent c'est parce que je suis un gay refoulé, amouraché de Jiraya par-dessus le marché...
Hé bien cher journal, c'est de la CALOMNIE !
Je n'ai jamais été gay, une seul seconde, ok ? Ok ?
Je devrais aussi descendre Tsunade pour avoir oser le prétendre.
Je devrais peut-être mettre du venin sur Dan. Il y a qu'elle pour le toucher, ce mollusque. Les moules et les limaces doivent bien s'entendre.
Je ne vais plus hésiter. Je ne vais plus hésiter. Je ne vais plus hésiter. Je ne vais plus hésiter.
Merde, je suis le grand Orochimaru. Et un maître du monde ne s'embarrasse pas de scrupules, hein ?


b) Et qu'en pense Jiraya ?

"Cher journal,

Aujourd'hui est un jour un peu spécial. Je ne sais pas si je dois augurer du pire... ou du meilleur.
Ce matin, Oro-chan m'attendait sur le terrain. Il avait l'air très content de lui (je veux dire encore plus que d'habitude). Une fois n'est pas coutume cependant, il a souri en me voyant. Un sourire comme seul Oro sait les faire. Un sourire de prédateur.
En tout cas, me suis-je dit, il allait voir comme je suis docile en proie déjà ferré...
Qu'elle soit le mauvais coup qu'Oro prépare, j'aurais la parade.
On n'est pas le plus fort quand on le croit mais quand on le sait.
Je connais Oro-chan, depuis qu'il est tout petit, il était un tout petit peu moins âgé que Tsunade et moi. Mais évidemment tellement précoce qu'avec des gens plus âgé que lui.
Tout petit il était à croquer et déjà méprisant. C'était une toute petite bouille de fille avec de longs cheveux noirs parfumés au karité un peu partout et beaucoup d'arrogance et de jutsus mortels...
Il n'a pas vraiment grandi. Il a toujours la bouille de fille, les cheveux au karité et toujours plus d'arrogance et de jutsus mortels.
Depuis toujours il veut être maître du monde (tout le monde est au courant sauf Sarutobi-sensei).
Pauvre Oro, il s'imagine qu'il va devenir le super méchant d'une histoire avec des cheveux digne d'une pub l'Oréal ? Quand il repousse ses mèches d'un geste si séduisant qu'il lui est propre, je m'attends à ce qu'il dise à chaque fois « Parce que je le vaux bien. »
Il me prend pour un crétin, mais je connais déjà toutes ses caractéristiques, ses qualités, ses défauts, ses faiblesses, ses manies. Il ne s'en rend pas compte, mais il est puérile, refoulé, sainte-nitouche, petite nature, pleurnichard, et il essaie désespérément de se convaincre qu'il n'est pas gay alors que selon Tsunade (et Freud) il l'est ! Tout ceux qui le connaissent se moque de lui (c'est vrai qu'il frôle le ridicule quand il s'exerce à rire maléfiquement devant la glace) et le craignent en même temps (parce qu'il est redoutable en combat).
Moi, comme je n'ai honte de rien, je peux le dire : j'adore Oro. Il me fait bien marrer avec sa « fierté », son « ambition » et « sa conviction d'être mieux que tout le monde » qui ait que je peux facilement le berner, et bien sûr son obstination à nier la réalité.
Vous ne pouvez pas ne pas le reconnaître c'est une bombe sexuelle, le petit Oro-chan. Même la première fois que je l'ai vu, j'en ai eu envie... (d'ailleurs la première fois que je l'ai vu, je l'ai pris pour une fille)
A partir du jour du fameux baiser mortel, j'ai adoré le tourmenter. En voyant sa gêne excessive, j'ai deviné qu'il y avait anguille sous roche. Tsunade aussi, c'est elle la culturée de l'équipe malgré son goût déplorable en mec (Oro miam, Dan beuuuuuurrrkkkkkkk). J'ai semé le doute dans l'esprit de Tongue-woman en insinuant que c'est un gay refoulé. Plus il essaie de se convaincre du contraire plus il s'enfonce...
Je ne doute pas qu'il veuille se venger mais je garde un coup d'avance sur lui car moi, je ne me bride pas.
Parfois j'ai presque envie de faire kukukukuku (ou plutôt une adaptation à ma sauce culculculculculcul)


c) Quelques jour plus tard...

Jiraya était en train de se tordre de douleur sur un lit d'hôpital. Tsunade venait de le quitter. Dans un couloir pas très loin, un jeune homme serpentin demandait son chemin :
« Vous pouvez me dire quel est le chemin pour la chambre 291 ? »
Orochimaru resplendissait. Il n'arrêtait pas de faire des mouvements de cheveux, ce qui traduisait sa bonne humeur. Il avait un sourire gigantesque qui lui donnait même l'air un peu inquiétant.
Quand il entra dans la chambre de son coéquipier, la première chose qu'il dit, fut :
« Nous sommes seuls ? »
Jiraya eut à peine la force de hocher la tête. Aussitôt, Orochimaru éclata de son rire si particulier :
« KUKUKUKUKUKUKUKUKU ! »
Il attrapa le tabouret et se laisse tomber dessus, en s'esclaffant toujours.
« Jiraya, Jiraya... Comment as tu cru un seul instant pouvoir ne faire que contrarier mes plans maléfiques ? Tu n'es qu'un moucheron, sans cervelle ! Tu m'as humilié, tu m'as tripoté, je t'avais prévenue que je te le ferais payer. Tu ne m'as pas cru. Aujourd'hui mon pire ennemi agonise devant moi... Quelle douce vengeance... »
Jiraya se redressa légèrement dans son lit :
« Ainsi, tu n'as jamais eu une once d'affection pour moi.. C'est triste pour les gens qui, comme Sarutobi-sensei, te déifie... »
« Comme as-tu pu croire que je pourrais t'aimer toi et la limace psychologue ? Quand au vieux, c'est le plus idiot de vous tous. Il est con comme ses pieds. Il avale tout ce que je lui raconte. Ca fait des années que je commets toutes sortes de méfaits avec ma langue, et il ne m'a jamais puni. Tout ce qu'il sait faire cet idiot, c'est me flatter et m'obéir comme un chien pour peu que je lui fasse des yeux un peu mouillé. En plus, il se sent obligé de me donne ses bonbons à la pisse de chien. »
« Tu peux le dire positivement, que tu le détestes ? »
« Je peux te dire sans aucun doute que je le méprise profondément. Je n'ai jamais eu une seul once d'affection pour lui. »
« HAHAHAHAHAHAHA ! »
Jiraya se mit à rire à gorge déployé. Orochimaru eut l'air décontenancé...
« Pourquoi ris tu ? Tu vas mourir ? Tu devrais agoniser ? »
« Avant toi, Oro-chan, Tsunade est venue me voir. Grâce à ces talents de medic-nin quasi exceptionnelle, elle a extrait le venin de ce que je suppose être TON serpent de mon corps. Ce que tu as vu n'est que les dernières convulsions de mon corps après avoir purgé le peu de venin restant. Je suis désormais en plein forme, Oro-chan... »
Jiraya avait repris des couleurs. Il fit un grand sourire à son ennemi :
« Ah oui, Oro-chan, comme petite vengeance pour ta pitoyable tentative d'assassinat... Sarutobi-sensei est resté derrière la porte et il n'a pas perdu un mot de ce que tu as dit sur lui... Regarde donc si tu ne me crois pas. »
Orochimaru retenu son souffle, se retourna et vit son vieux maître, Tsunade à ses côtés.
« Mon petit Orochimaru... »
Des larmes perlèrent dans les yeux du serpent, des vrais, cette fois.
Tout est perdu...

# Posté le samedi 21 janvier 2006 08:08

Modifié le dimanche 10 juin 2007 07:00

[chap.1] NDE (Near Death Experience)

[chap.1] NDE (Near Death Experience)
Auteur : Flore Risa
Titre: NDE (Near Death Experience)
Genre : Général
Note : Naruto ne m'appartiens pas, vous le savez, je pense, sauf certains, mais vous les reconnaissez ceux qui m'appartiennent...
Commentaire : Voilà une autre fic, qui vous plaira j'espère, faites le moi savoir ! J'y ai mis (comme pour mon autre fic) tout mon coeur, je vous préviens, cela se passe encore après Next Gen, et il contient beaucoup de spoiler, bonne lecture et laisser moi pleins de commentaires...
PS : Et oui, encore une fic de mon crue ! Lol Bon, je vous préviens,je n'ai pas d'idée fixe dans mon écriture (en général), là, j'ai eu une première idée, et je verrais ce que cela va donner. En faite, je vais découvrir comme vous, au fur et à mesure, ce qui va se passer ! Bizarre, mais bon ! C'est comme ça...^^


NDE (Near Death Experience)

Chapitre I : La visite...

Il avançait lentement, la tête protégée du sable tourbillonnant de toute part. Il faisait chaud, mais cela ne lui fit rien, il avait l’habitude à présent, de toute manière, il ne se plaignait jamais, enfin...il ne se plaignait plus. Sa cape de couleur noire flottait au gré des bourrasques, ses pieds s’enfonçaient profondément dans le sable, pourtant en le voyant, rien ne laissait paraître que la traversée était difficile.

L’étranger était vêtu tout de noir ; pantalon noir, chemise noire, chaussures noires, ceinture noire. Il n’y avait qu’une chose qui n’était pas noire, et c’était le collier qu’il portait autour du coup. Le pendentif représentait un œil d’oudjat de couleur bleu nuit, il était aussi petit que la première phalange de son petit doigt. Sous sa cape, on pouvait apercevoir un Katana à l’apparence simpliste.

Après deux heures de marche difficile, il arriva devant un couloir de roche, il s’arrêta quelques minutes et contempla ce qui se présentait devant lui. Puis, sans un regard en arrière, il avança. Le couloir était désert...en apparence, mais il savait qu’on l’observait, il sentait leur chakra, même si il n’était pas ninja, il savait, il sentait toujours le chakra, dans son métier, quoi de plus normal ?

« Allez prévenir Kazekage-sama de ma venue, il sait qui je suis... » S’exclama-t-il, en continuant à avancer, la tête toujours baissée, il entendit l’un des ninjas partir en avant. Un sourire se dessina sur le visage de l’étranger. Quand il arriva enfin à la fin de se grand couloir rocheux, la tempête de sable n’était plus au programme, elle avait fait place à un village entouré de barrière de pierre naturelle. Les maisons étaient faites en sable, ce beau sable chaud, d’une couleur qui vous réchauffait le cœur rien qu’à la vue.

Au loin, il vit arriver un homme de sa taille, à peu près un mètre soixante-quinze, les cheveux roux, avec une grosse gourde accroché à son dos, sur son visage, aucunes émotions ne filtraient, il n’y a que ses yeux turquoise qui reflétaient la joie de voir le nouveau venu, car lui, il savait qui était l’étranger qui avait franchit se couloir.

Une fois à sa hauteur, le rouquin sourit légèrement. Son interlocuteur n’avait pas bougé depuis tout à l’heure, il restait de marbre devant l’homme.

« Je suis heureux de te revoir mon ami ! Cela fait combien d’années déjà ? Rappel le moi... » Commença le Kazekage toujours un léger sourire aux lèvres et en posant une main sur l’épaule de l’ ‘autre’.

« Une dizaine d’années, en tout cas assez pour que tu sois heureux de me voir Gaara. » répondit l’interlocuteur, un brin d’humour dans la voix. Cette remarque ne pouvait qu’enchanter Gaara qui revoyait là son ami. Le Kage de Suna l’invita à le suivre dans son bureau situé dans la grande tour qui dominait toutes les habitations.

C’est donc d’un pas lent et d’un silence sans gêne que les deux taciturnes se dirigèrent vers l’édifice, sous les courbettes des habitants qui reconnaissaient leur dirigeant, une fois devant les portes de l’immeuble, les ninjas de garde s’inclinèrent profondément en signe de respect, Gaara répondit d’un signe de tête, puis continua son chemin suivit de son invité.

« Je vois que tu as réussi à t’imposer dans ton village... » Remarqua l’invité de Gaara d’une voix neutre, en montant les escaliers au côté de son ami. Le Jinchuuriki sourit à son ami, oui, c’est vrai, bien des choses avaient bougés, et le respect du peuple était la première chose à avoir changé !

« Bien des choses ont changés, dommage que tu ne sois pas resté pour les voir ! Beaucoup aurait apprécié le fait que tu continues à assumer tes responsabilités... » Répondit tout simplement Gaara, un brin provocateur, l’invité inclina la tête en signe d’approbation.

Une fois près de la porte, Gaara l’ouvrit avec vigueur et invita l’homme à entrer à son tour. Le Kage alla poser sa grosse gourde à côté de son bureau, puis il alla s’assoire. L’étranger restait debout, derrière la porte, il ne broncha pas quand Gaara l’invita à s’assoire.

« Enlève cette cape, tu n’en as pas besoin ici... » S’exclama le Kazekage, en soupirant. L’inconnu se figea pendant quelques secondes, puis, il porta ses mains à sa capuche afin de l’enlever.

Une fois la capuche retirée, des traits fins et durs se dessinèrent. Une peau bronzée qui était mal rasée, mettait les cheveux blond soleil, mi-long en bataille en valeur. Mais ce qui frappait encore plus, le plus étrange, mais surtout le plus effrayant, étaient bel et bien ses yeux ! Tout les deux étaient bien diffèrent l’un de l’autre, il n’y avait qu’une chose qui était pareil, les deux cicatrices verticales qui les barraient. L’œil gauche était d’une couleur de perle, aussi pénétrant qu’un œil de faucon, l’œil droit, par contre, était aussi rouge que le sang, ponctué par trois virgule autour de la pupille. Deux yeux...aussi diffèrent que le jour et la nuit...

« Cela me fais plaisir de te voir Naruto... » S’exclama le Kage heureux...

# Posté le jeudi 16 février 2006 12:57

Modifié le lundi 11 juin 2007 10:34

[chap.2] NDE (Near Death Experience)

[chap.2] NDE (Near Death Experience)
et on enchaine avec le chapitre 2^^



Auteur : Flore Risa
Titre: NDE (Near Death Experience)
Genre : Général
Note : Naruto ne m'appartiens pas, vous le savez, je pense, sauf certains, mais vous les reconnaissez ceux qui m'appartiennent...
Commentaire : Voilà une autre fic, qui vous plaira j'espère, faites le moi savoir ! J'y ai mis (comme pour mon autre fic) tout mon c½ur, je vous préviens, cela se passe encore après Next Gen, et il contient beaucoup de spolier, bonne lecture et laisser moi pleins de commentaires...
PS : ça fais à peu près un mois que je n'ai pas écris, donc c'est un peu dure de s'y remettre, et c'est surtout un peu laborieux! lol


NDE (Near Death Experience)

Chapitre II : L'héritière...

Une fois la capuche retirée, des traits fins et durs se dessinèrent. Une peau bronzée qui était mal rasée, mettait les cheveux blond soleil, mi-long en bataille en valeur. Mais ce qui frappait encore plus, le plus étrange, mais surtout le plus effrayant, étaient bel et bien ses yeux ! Tout les deux étaient bien diffèrent l'un de l'autre, il n'y avait qu'une chose qui était pareil, les deux cicatrices verticales qui les barraient. L'½il gauche était d'une couleur de perle, aussi pénétrant qu'un ½il de faucon, l'½il droit, par contre, était aussi rouge que le sang, ponctué par trois virgule autour de la pupille. Deux yeux...aussi diffèrent que le jour et la nuit...

« Cela me fais plaisir de te voir Naruto... » S'exclama le Kage heureux...

Uzumaki Naruto ! Oui c'était lui, bel et bien lui ! En chair et en os....cela faisait bien longtemps que Gaara n'avait pas vu ce visage, même si il avait légèrement changé, c'était Naruto son ami, celui qui lui a ouvert les yeux....

« Assied toi, Naruto, j'ai a te parler.. » Reprit le Kage plus sérieusement. L'ami ne protesta pas et accepta l'invitation avec une mine toute aussi sérieuse tout de même.

« J'ai une mission à te confier...une mission d'une très haute importance, qui concerne Konoha... » Commença Gaara, assez hésitant dans sa démarche. Pourtant, en observant Naruto rien ne justifiait cette hésitation. Le réceptacle de Kyubi avait l'air tout à fait neutre, mais c'était justement ce manque de réaction qui inquiétait Gaara, même si Naruto avait changé, il restait le plus imprévisible, et cela en tout...

« Naruto, il a sévit de nouveau et tu es le seul à pouvoir rivaliser avec lui... Konoha est perdue sans toi! » Reprit le Kazekage avec un peu plus d'assurance devant un Naruto toujours aussi impassible.

Après avoir observé Gaara pendant quelques secondes, Naruto se leva et se dirigea vers la sortit du bureau. Gaara se leva précipitamment.

« Préviens Konoha qu'un de ses pires souvenirs revient, Gondaïme-sama te comprendra... » Répondit le Jinchuriki en ouvrant la porte. « Pourquoi tu n'explose pas de colère, je m'y étais tant préparer... » Se dit intérieurement Gaara en baissant la tête, assez déçu par l'attitude détaché de son ami.

« Naruto... » Interpella le Kage de Suna en relevant la tête, Naruto se retourna légèrement laissant apercevoir son oeil de braise « ...Merci. » Finit par dire le réceptacle d'Ichibi. Son ami ne lui répondit jamais, car déjà il avait disparu. Tout cela n'avait duré que dix minutes, mais pour Gaara, dans ces quelques instants, il avait repensé à la souffrance et à tout la reconnaissance qu'il devait à son ami, chose qu'il n'aurait jamais du oublier... on oubli pas ses démons, surtout quand ils sont en soi.

Konoha, deux heures plus tard...

Le soleil était à son zénith en ce mois d'août, la chaleur était suffocante et toutes les rues, petites comme grandes étaient désertées par les habitants de ce grand village. Désertée par tous? Non... il y avait deux personnes qui marchaient tranquillement, sans se soucier de cette chaleur intenable... deux personnes habillées de kimono blanc brodé de fils rouges et jaunes formant un signe bien particulier... celui d'un des plus anciens et plus puissants clan de Konoha.

Ils avançaient lentement vers une grande demeure ; le plus âgé avançait la tête haute, ses longs cheveux ébène étaient attachés aux pointes laissant ses cheveux aller à leur gré. Ses yeux ne bougeaient pas, d'ailleurs pouvait-on appeler cela des yeux ? Cela ressemblait plus à des perles nacrés ! Ces yeux reflétaient une telle tristesse, une certaine douleur...insupportable pour tout ceux qui avait tentés de le regarder dans les yeux trop longtemps, trop souvent, mais pourquoi tant de douleur? Il était bien grand par rapport à son compagnon...ou plutôt sa compagne.

Elle ne devait pas avoir plus de onze ans vu sa taille, ses long cheveux de ébène ressemblait à ceux de son aîné à la différence que les siens partait en pétard, un peu négligé mais pourtant à l'origine identiquement coiffés. Les yeux et les habits étaient eux aussi en touts points les mêmes que l'aîné, la seule chose qui changeait vraiment c'était l'expression de son regard... il était vivant, lumineux, joyeux et encore baigné d'innocence...oui, c'était cela, ses deux regards nacrée malgré leur ressemblance apparente, au fond d'eux-mêmes étaient différents comme le jour et la nuit, le soleil et la lune, et ce constat était saisissant!

La petite fille n'arborait pas une posture aussi droite et sévère que son compère. Elle était même agitée, excitée telle une puce, regardant tout autour d'elle. Elle souriait, quasiment tout le temps, souriant de se sourire lumineux et malicieux, empreint tout de même d'une certaine douceur.

« Neji-san, crois-tu que sofu (grand-père) va être content de ma réussite à l'examen, maintenant je suis digne d'être la futur héritière du clan, n'est-ce pas? » demanda la jeune fille avec entrain et énergie à son aîné qui la regarda avec toujours ce même regard.

« Je l'espère, mais je pense que quoi que vous fassiez, vous ne pouvez que devenir digne de votre rang, Kiseki-sama (miracle)... » Répondit Neji d'un ton froid et autoritaire en continuant d'avancer. La fillette à ses côtés lui sourit sans se soucier du ton qu'avait utilisé l'adulte envers elle, cela avait l'air d'être une habitude pour elle...quelle terrible habitude!

« Tu as raison Neji-san! Tu as toujours raison de tout façon, quoi de plus naturel pour le Hyuga le plus prestigieux de tout les temps! Tu es vraiment quelqu'un de bien Neji-san, vraiment! » S'exclama Kiseki, en souriant de plus belle, sous les regards toujours aussi frigorifique de Neji.

Une fois arriver devant l'immense domaine des Hyuga, Neji ouvrit la grande porte et laissa passer l'enfant, qui dès que l'adulte se poussa, courra vers une grande porte en face d'elle, mais elle s'arrêta nette, quand une voix autoritaire l'interpella.

« Kiseki! Une Hyuga de ton rang ne cours pas dans tout les sens! » Pesta fortement la voix, tel un serpent sortant son venin mortel. La fillette se retourna alors vers la source de la voix, après avoir effacer son sourire trop joyeux par un visage neutre.

« Je suis désolée sofu! Je ne recommencerais plus de sitôt, vous pouvez en être assuré! » S'excusa la petite d'une voix sérieuse, mais elle ne pouvait plus résister « ...mais sofu je suis chuunin! J'ai réussie l'examen, Hokage-sama m'a remit la veste!!! Vous m'avez vu me battre en final, n'est-ce pas?! Je me rapproche de mon but Hyuga-sama! Vous imaginez!? Vous pouvez être fière de moi!! » S'exclama Kiseki en souriant de plus, sourire que devint un rire de joie et de soulagement. Son interlocuteur n'avait pas l'air de succomber à la même allégresse, c'était plus le contraire d'ailleurs!

« Tu as été plutôt médiocre! Neji t'entraîneras plus durement, être chuunin ne signifie pas que je te laisserais le clan entre tes mains! » Répondit durement Hiashi Hyuga, le chef du clan le plus prestigieux de Konoha avec celui des Uchiha, en s'avançant vers la porte par laquelle, quelques minutes plus tôt, la jeune chuunin allait entrer dans la demeure froide et austère du clan.

« Neji, je compte sur toi. Entraîne la, le plus possible, elle est encore trop faible... » Dit le chef de clan « ...elle est comme sa mère. » Finit-il par dire en entrant, laissant une Kiseki beaucoup moins souriante, la tête basse. Son regard ne reflétait plus cette joie et cette malice qui la caractérisait tellement, elle regardait la veste verte kaki qu'elle tenait fermement, pourquoi n'est-il pas satisfait d'elle? Pourtant elle fait des efforts, non? Pourquoi ne l'aimait-il pas? Pourquoi rabaissait-il tant se mère? Tant de pourquoi, mais si peu de réponses...

Neji s'était juste incliné et n'avait pas réagit à la dernière réplique de son oncle. Après son départ, il se releva regarda sa 'nièce' avec une pointe de pitié, même si il ne lui montrait pas, il ne lui ne lui en voulait pas, il avait juste pitié de cette petite, qui depuis la mort de sa mère dix ans plus tôt devait vivre dans cette maison, qui, si elle n'avait pas été l'héritière directe, n'aurait eu rien à faire d'elle, et qui aurait avec grand plaisir apposé le sceau de 'l'oiseau en cage', la marque de la Soke. Et pourtant malgré ces 'piques' dont elle était sujette depuis sa plus tendre enfance, elle continuait de sourire et de persévérer sans relâche, « le mélange parfait... » Se dit le prodige avec mélancolie, les temps heureux lui manquait tellement!

« Demain, à six heure, je vous attends sur le terrain d'entraînement habituel, ne soyez pas en retard. » ordonna froidement Neji en prenant le même chemin que son oncle, laissant Kiseki seule pour de bon, encore plus seule qu'elle ne l'était...

« Bien Neji-senseï... » Murmura-t-elle quelques minutes après le départ de son 'senseï', elle se tourna vers la grande porte d'entrée, les membres de la Soke chargés de la surveillance allaient bientôt arrivez, elle ne voulait pas les voir, elle ne voulait voir personne... alors elle se dirigea, déterminée, vers cette grande porte qui l'a libérerait quelques heures de cet 'enfer' comme l'appelait son oncle Kiba...

Elle laissa tomber sa veste, qui de toute façon, ne valait rien! Elle ne la méritait pas! Elle était faible...
Kiseki sortit après avoir ré ouvert cette grande porte. Une fois franchie, elle se dirigea vers la forêt, cette grande forêt qui protégeait ce beau village. La chaleur était toujours aussi écrasante, mais elle s'en fichait. Son coeur était meurtrit, mais il ne pleurait pas ; tout comme elle ne pleurait pas. On lui avait toujours dit que pleurer était un signe de faiblesse, donc elle n'avait jamais pleurée de peur de décevoir encore plus son grand-père...

A chaque pas qu'elle faisait, la forêt se rapprochait. Elle se sentait libérée, elle se sentait volée tel un ange! Une fois à l'intérieur, la chaleur baissa légèrement, l'air devenant plus respirable, un sentier se dessina comme un serpent, elle le suivit, afin d'arriver dans son lieu de prédilection, la clairière où se situait la Stèle Des Morts!

Elle avait apprit à l'affectionner car elle y était toujours seule, le nom de sa mère y était inscrit parmi tant d'autres. Les Hyuga ayant refusé d'enterrer sa mère, elle ne pouvait donc pas se recueillir auprès d'elle, c'était donc pourquoi elle avait prit l'habitude de lui parler ici.

Quand elle arriva dans cette belle clairière, épargnée de la chaleur, elle voulait tellement pleurer, et raconter cette injustice à sa mère, mais elle ne le pu, car pour la première fois, elle n'était pas seule...

Dos à elle, se trouvait, ce qu'elle pensait être un homme, il devait faire dans les un mètre soixante-dix plus ou moins, il avait l'air musclé, mais elle ne pouvait pas en être certaine, se n'était pas le fait qu'il soit habillé tout de noir, non... se qui la gênait était le fait qu'il était encapuchonné ce qui cachait ses cheveux et son visage.

Elle s'avança jusqu'à la Stèle, elle était curieuse de savoir qui était cet étranger, une fois à sa hauteur, elle leva légèrement les yeux, mais elle ne vit rien. Kiseki aurait pu utiliser son Byakugan, mais elle voulait découvrir qui il était sans technique.

« De la curiosité? N'est-ce pas un vilain défaut jeune demoiselle? » Tonna l'étranger de sa voix légèrement rauque « ...On m'a toujours appris à ne pas dévisager les gens, mais les moeurs ont sûrement changées! » Continua-t-il d'une voix légère et chaleureuse (il gardait cependant toujours ce côté rauque, cela devait être naturel!). Kiseki rougit légèrement, consciente de son erreur stratégique! Elle lui fit un sourire d'excuse puis reporta son intention à la Stèle...

« Vous savez je peux être curieuse, si je le veux! Mieux vaut être curieuse qu'indiffèrent à tout! » Répondit la fillette avec énergie, se qui parut plaire à l'étranger, qui se mit à rire de bon coeur.

« Tu as tout à fais raison, gamine! Ça aussi on me l'a apprit! » S'exclama l'homme, car elle avait confirmation, il riait, parlait et se moquait comme un homme!

Malgré le fait qu'il l'ait appelé 'gamine' elle se mit également à rire de bon coeur, après une minute à se régime, l'homme s'arrêta, puis se baissa afin de se mettre à la hauteur de l'enfant.

« Pourquoi es-tu venue ici, ce n'est pas un endroit pour les petites filles pleines de vie comme toi! A ton âge on ne vit pas avec le passé! Comment t appelles tu? » Demanda-t-il alors. La fillette le regarda avec ses yeux nacrés, si pleins de joie à nouveau! Il avait réussit à lui rendre le sourire et son étincelle.

« Je m'appelle Hyuga Kiseki! Je suis l'héritière du clan le plus prestigieux de Konoha! Je viens parler à ma mère, elle est morte il y a longtemps maintenant! » Répondit Kiseki fière et triste à la fois. L'homme devant elle la regardait encore pendant un moment ce qui la mit mal à l'aise. Quand il se releva, Kiseki eut la sensation qu'il souriait, mais cela était difficile à en déduire étant donnée qu'elle ne voyait pas son visage...

« C'est bien ce que je me disais... » Murmura-t-il plus pour soi-même que pour la fillette qui le regardait avec une expression interrogatrice, il se retourna alors, sans crier gare, puis commença à partir, la jeune fille se retourna, elle voulue l'interpeller, mais l'étranger la devança.

« Tu n'as pas besoin de mon nom, de toute façon on sera amenés à se revoir, pendant ce temps soigne toi bien! » s'exclama l'homme encapuchonné, « en se volatilisant, ne laissant pas le temps à Kiseki de répondre. Après son départ elle resta quelques secondes dans la même position, fascinée et étonnée par cet homme à la fois doux et puissant! Était-il un ninja? Si oui, était-il aussi fort que son apparence le faisait pensé?

Konoha, peu après le départ de Kiseki de la demeure...

Il s'avança lentement vers la veste traînant lamentablement sur le sol poussiéreux, il se baissa et la prit dans ses mains, il la contempla quelques instants, puis rentra dans la demeure, la veste de chuunin à la main...

# Posté le jeudi 16 février 2006 13:00

Modifié le mardi 12 juin 2007 10:28